Pourquoi un blog sur le ukulele alors que le web regorge déjà de données plus performantes les unes que les autres sur le sujet ? Ce blog, section ukuléliste autonome de la Ligue des Pourrisseurs Anonymes, n’a d’autre ambition qu’ajouter sa quote-part toxique à la littérature existante. En guise de préalable, nous affirmons ici haut et fort que la spécificité de l’instrument n’est ni sa taille, ni son accordage rentrant, ni sa tessiture mais bel et bien sa capacité d’instrument emblématique du branleur assumé. Le ukulélé rend heureux, le ukulélé fait sourire (sortez un ukulélé et votre vis-à-vis immédiat ne pourra s’empêcher de sourire) le ukulélé est léger, le ukulélé peut se jouer affalé dans un divan, le ukulélé entre dans n’importe quel sac à dos, le ukulélé n’est pas chers et peut donc être emprunté par un enfant de trois ans ou un douanier mauritanien sans crise d’urticaire. Le ukulélé humilie le joueur de Koto. Le son du ukulélé – du fait de son accordage rentrant – est très joli et dès les trois premiers accords on peut jouer des ritournelles pendant des heures sans s’ennuyer. Toute idée de progrès, tout niveau à acquérir est absolument antinomique avec l’idée que nous nous faisons ici de l’instrument. En guise d’introduction, pour entrer dans le petit monde du ukulélé par la grande porte, la meilleur façon est encore de le poser, mettre sa veste et aller se balader jusqu’à la médiathèque du coin pour bouquiner se qui à été écrit de plus probant sur la question : parapluie sfar Uku sfar