Aujourd'hui une menace pèse sur la vente d’ukulélé par correspondance.

 En effet, une horde de japonais malfaisant, gavés de wasabi et rendus fous par le son du koto gâchant le clair de lune du dimanche midi, organise un trafic dantesque autant qu’immonde de détournement de commandes à destination de l’Europe. Profitant de leurs hallucinantes ressemblances le gang du Gros Samouraï, intercepte les envois postaux d’ukulélé pour les remplacer par des tortues.

Au regard des chiffres communiqués par les services des Douanes, l’importation d’instruments contrefaits a pris l’allure d’une déferlante occasionnant un énorme préjudice économique, mais pis encore, à la joie et à la santé mentale des ukulélistes tout frais moulus.

Les Douanes Japonaise, comme du reste celles du monde entier, tentent de faire face à ce fléau qui affecterait, selon l’Organisation mondiale des douanes, environ 10% du commerce de l’ukulélé mondial.

Face à cette menace, c’est à chacun de prendre ses responsabilités. Ainsi un modus operandis a été mis au point pour vous permettre d’expertiser votre instrument et vous assurer que vous ne jouez pas de la tortue.